Voyage à Berlin

Voici une très belle carte postale de notre voyage à Berlin écrite par Bernard et Françoise Dubuisson, photos Catherine Parcevaux Fivel.

 

 

Séjour à Berlin du 1er au 6 mai 2013

 

 

Organisé dans le cadre des comités de jumelage Passy-Pfullingen à l’initiative de nos amis souabes.

 

Mercredi 1er mai 2013.

Comme d’habitude nous partons de Passy à la nuit ( 4 h du mat’ ! ) pour Genève

Vol n° 1591 Easy Jet  7 h 10 pour Berlin ( 1h ½ de vol sans pb ) Aéroport Schönefeld.

 

 

Martin Braun et  Pierre Godbillon nous accueillent à l’aéroport.

 

 

 

Nous sommes 26 français. ( ils seront 14 allemands ) = 40 !

Malgré l’effort louable de quelques éléments épars, le niveau de l’âge moyen doit être respectable.

 

Le 1er mai est aussi un jour férié en Allemagne.

Il va faire grand beau, soleil, ciel bleu, belle température pendant tout notre séjour.

 

Il est donné à chacun un titre de transport 7 jours, permettant de prendre à volonté n’importe quel transport en commun [métro, bus, tramway,  ligne RER (S )] et ça c’est génial !  (34,60 € )

 

Six journées pour goûter au plaisir d’être berlinois.

 

Direction  quartier Charlottenburg, métro, station Kaiserdamm.

 

Nous userons largement du Métro (U) pendant le séjour. Comme à Paris, il y a deux couches qui se superposent : La couche de type RER (S) qui permet d’aller à l’extérieur et fait le Ring (le tour de Berlin) et la couche Métro (U) : rayonnante, mais il est parfois nécessaire de sortir du sous-sol à l’extérieur pour passer de l’une à l’autre.

Trois zones A, B et C permettent d’étendre son champ de déplacement.

En outre  le double réseau a des nœuds de coordination avec des gares de chemin de fer 

( Hauptbahnof, …)

 

L’Allemagne compte env 82 millions d’hab dont 20% se situaient en RDA.

Aujourd’hui 16 Länder

 

Berlin : 3,5 millions d’habitants, pour une superficie 8,4 fois supérieure à Paris,  aire urbaine : 5 millions d’hab  (Paris : 2,2 millions d’hab, aire urbaine 12 millions)

Ce qui justifie pleinement son aération, ses vastes espaces verts.

Berlin un Länder à part au sein de celui du Brandebourg

De grandes et larges avenues, respect total des feux de carrefour, ça roule vite. Les cyclistes ont la priorité.

Une rivière traverse Berlin globalement d’Est en Ouest : la Spree. Elle se jettera dans l’Elbe et la Mer du Nord

Marquée par son histoire :  la Prusse avant 1871 avec les Frédérick.

1685, l’édit de Nantes est révoqué en France : les Huguenots (protestants) arrivent en nombre.

1862 : Bismarck Chancelier : L’Unité allemande

1871 : L’empire allemand est proclamé

1914-1918 : une guerre enlisée

1933 : Hitler chancelier

1940-1945 : la guerre 

Berlin occupé : 1945 – 1994 ( américains, français, britanniques, russes )

Berlin coupé en deux : le Mur :  1961 – 1989

L’Allemagne réunifiée : 1991 Berlin devient la capitale ( avant c’était Bonn )

Berlin : le tertiaire domine, une ville universitaire, ( 147 000 étudiants ), une ville culturelle. Des administrations, des ambassades. Une ville de mémoire et d’avenir.

 

Notre hébergement : Hôtel-pension Gribnitz : un camp de base fort correct.

 

Le groupe se rend à pied, traverse un cimetière, passe devant le château de Charlottenburg

 

Schlossbrücke ( embarquement ) pour une croisière sur la Spree ;  ( 15 h – 18 h ). A faire absolument. Une vision fluide sur l’ensemble des monuments anciens et récents s’offre aux regards fatigués de la nuit. On y découvre une explosion de l’audace architecturale contemporaine.

 

Des berges animées par une population jeune et fortement libérée.

Quelques écluses, des ponts aux tabliers bas, une succession ininterrompue de « bateaux-mouches « 

Cette mise en bouche nous permettra de revoir tous ces «  monuments «  par la suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

Circuit et retour par le canal.

Les taxis sont jaunes et les usagers de la petite reine sont Rois !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe déambule dans le parc du château de Charlottenburg. ( parterres de fleurs )

 

Le soir dîner chez l’italien «  Milano «,  le service est trop long……….puis vite sous la couette !

 

Jeudi 2 mai : tout va bien

Petit dèj’ copieux.

La cohorte est scindée en quatre brigades légères égales et autonomes sous la conduite d’un chef d’équipe plumé permettant plus de flexibilité dans les déplacements et les visites.

On se rend en centre-ville : le Tiergarten. Pour nous, une station repère : Zoologischer Garten

Visite à l’église commémorative de l’Empereur Guillaume Ier, et  celle symbolique, de Berlin-Ouest : l’église du souvenir ( le poudrier ) ;

Une mosaïque de 20 000 verres bleus, un christ suspendu ( Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche )

 

 

Le dessein d’un soldat allemand durant la bataille de Stalingrad fait réfléchir.

 

A 11 heures nous avons RV au Reichstag. Comme au théâtre, le rideau relevé de la façade originelle de 1871, se découvre un bâtiment ultra moderne de l’archi’ anglais Norman Foster.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le brigadier frappe les trois coups.

    1 )   Conférence de présentation dans la salle des séances plénières des Députés : le Reichstag vote les Lois.

Un député  =  une voix. Quand la votation est limite dans le comptage, il est procédé à «  saut de                   moutons « : On fait entrer les députés dans la Salle par deux portes séparées, la Oui et la Non. Une   troisième porte laisse passer les abstentionnistes. On compte chaque député qui passe la porte.

 

2)      Rencontre avec Mme La Député «  vert «  du district de Reutlingen : Beate Müller-Gemecke. Porteuse de la réflexion sur le domaine social et sur le travail, elle va nous exposer la manière dont s’élabore les décisions à travers les différents filtres du parti tout d’abord,  puis avec l’ensemble des députés ( 620 ). Passionnée et passionnante, elle a fait passer un peu d’elle-même dans son intervention

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3)      Monter à la Coupole, transparente, imposante, une double rampe hélicoïdale permet d’atteindre son sommet. La lumière captée est renvoyée dans la salle plénière.

4)     Visite sur la terrasse, vue sur la ville., en face le grand bâtiment blanc de la Chancellerie ( « La machine à laver » ) où se tient l’administration de Mme A. Merkel. ( actuellement )

 

5)      Déjeuner  ( pas sur l’herbe ) à la «  cantine » des Députés ( un self )

 

Trois grands principes président à l’Etat institutionnel :  Préserver la Démocratie, la transparence et respect total du Fédéralisme. Les  Länder ont des attributions de compétences qui échappent au Gouvernement fédéral, ( ex l’Education ) Selon le sujet traité à l’Union Européenne, c’est un représentant des Länder ou un membre du Gouvernement qui ira négocier à Bruxelles.

La constitution , c’est la Loi Fondamentale ( 1949 )

 

L’AM : » pedibus » : la Porte de Brandebourg, symbole de Berlin. Devant, c’est un peu l’esplanade de Beaubourg à Paris. Tout autour les grandes ambassades ( France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, … )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entre la porte de Brandebourg et la Potsdamer Platz un champ monumental ondulant, à la mémoire des juifs assassinés ( holocauste ) : 2711 stèles de tailles et d’inclinaisons variables, de teintes grises, ondulent sur l’emplacement du bunker de Goebbels.  archi’ :  l’américain Peter Eisenmann. Visite en sous-sol du musée Mahnmal : dramatiquement poignant.

 

 

 

Dîner dans un restau typique Kartoffelkeller

 

Qu’est-ce qu’un quartier historique à Berlin ? C’est un quartier qui se projette dans le futur.

 

Vendredi 3 mai : tout va pour le mieux, on maintient le rythme.

 

11 h Le Bundesrat, nous sommes attendus. Comme d’hab’ contrôle de sécurité : «  les dames de préférence en tête de la queue «. Un brillant chercheur en science politique nous parle ( français et allemand ) pendant 1 heure, du rôle du Bundesrat, représentation des Länder et du formalisme normé dans cette instance. Chaque représentant est là en tant que représentant de sa Région et non pas de son parti ni de ses opinions. On y recherche le consensus jusque dans des séances à huis clos. La séance plénière ne reproduit intégralement et sans déroger que la séance à huis clos. L’intervenant au « perchoir » ne fait qu’expliquer la décision pour la rendre transparente face au public.

 Chaque Länder est représenté par un ou plusieurs représentants qui ont un mandat unique sans être impératif, il n’en n’est pas moins contraint. Avec une ou plusieurs voix représentatives de l’importance en population du Länder.

42% des lois ont besoin du vote conforme du Bundesrat. ( les lois, comme en France, n’ont pas toutes le même niveau d’agrément )

Nous assistons ( sans élever notre voix ) en tribune à une séance et un vote.

 

 

L’allemand donne du sens au mot « République ».

 Mais où est le point d’équilibre instable entre l’individuel et le collectif ? Entre l’indépendance et la solidarité ? Entre le fort et le faible ? Entre le Pouvoir et son contrepoids ?

 

Je n’ai pas bien compris les mécanismes de balancements et de réactions entre les deux chambres pour aboutir à une décision finale et exécutive.

 

 L’immense centre-ville commercial ( Potsdamer Platz ) aux Tours pointant vers le ciel ( c’est un peu la Défense ). Le passage par le Sony-Center est indispensable.

 

 

 

Des bouts de Mur ici et là s’exposent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous montons ( Tour Kollhoff ) en quelques secondes, de 11 étages, sur la terrasse du PanoramaPunk. Env 100 m ( un peu la Tour Montparnasse ), un bâtiment en pointe effilée telle l’étrave d’un bateau.. Vue panoramique sur l’environnement urbanistique de Berlin ; un tour d’horizon à 360°. Au pied l’immense Bibliothèque et le long de l’avenue Karajan, le Philarmonique.

 

Déjeuner à la brasserie Maredo pour Françoise et shopping rapide dans l’impressionnant centre des activités commerciales en sous-sol.

 

L’AM, on poursuit d’un pied alerte jusqu’au bâtiment de la représentation régionale du Bade-Würtemberg. ( histoire de marquer le coup de Pfullingen ). Sorte de base logistique à Berlin et instrument de lobbying auprès des institutions gouvernementales. ( Le B-W, env 11 millions d’hab ). C’est aussi une vitrine. Le B-W se veut être « riche », à forte densité économique, faible taux de chômage,…associé aux régions les plus « aisées » de l’Europe ( Catalogne, Lombardie, Rhône-Alpes )

On en profite pour passer la main dans le dos aux français. ( nous sommes reçus par le chargé de com’ )

 

Retour au centre commercial  (Marianne Bernard a oublié son appareil photo dans une brasserie , ouf retrouvé )

 

Direction è le musée du Mur de Berlin ( Zentrum Berliner Mauer ) : station ( S ) Nordbahnhof

Parcours sur le site extérieur d’un «  Mur » reconstitué avec No mandsland, double mur, éclairage, mirador de surveillance, bunker,…

 

Bientôt on croirait voir une patrouille de Vopo avec leur chien, passer.

Des tombes…des tombes….

 

Montons à la terrasse qui domine le site. Vision globale.

Quand un Mur est détruit, il s’en construit dix autres.

 

Temps libre, autrement dit, on fait ce qu’on veut. Youppie !... On peut même « magasiner « 

Retour en U sur la Porte de Brandebourg pour Françoise et moi.

On déambule.  Nous hésitons à se faire inviter à l’Hôtel Adlon.

Dîner sur l’Unter den Linden ( le boulevard des tilleuls :  les Champs Elysées Berlinois  )

Boulevard ? Parce que jadis ( sous l’ancien régime en France on jouait aux boules sur la pelouse : Boulevert  est devenu Boulevard )

 

Samedi 4 mai : Certains commencent à penser à leurs pieds.

Départ moins matinal : 9 h.

 Un vélo blanc déposé le long d’un arbre sur la piste cyclable signale le décès d’un piéton, ( 64 ans ) qui fut renversé par un cycliste. : une mise en garde sérieuse.

Surtout ne pas loupez le feu vert du petit bonhomme pour traverser.

 

Un bus nous prend en charge pour un tour de ville commenté de trois heures.  ( on aura vu Berlin, par l’eau , par le dessus, par le dessous, par les voies urbaines ). Nous passons devant les sites et monuments qu’il faut avoir vu.

Aperçu sur Check-point Charlie, la maison Meckel, la colonne de la Victoire, histoire de rappeler qu’il existe aussi un Président de la République, on glisse devant le sobre schloss Bellevue, passons. l’East-Side Gallery, ( en 1990, 118 artistes de 21 pays sont venus peindre, chacun, une case d’un Mur de 103 km ). : Ça déménage. La trace de la séparation Est – Ouest reste présente dans les esprits et la culture. 

 

 

 

 

 

Histoire et Modernité se mêlent et se dispersent  dans un environnement d’espaces verts.

Coquettes, quelques Traban de collection s’évadent et s’infiltrent dans la génération Y.

 

 

Museumsinsel ( l’Ile des Musées ) : il fallait bien choisir un musée représentatif de l’explosion culturelle  sur les six jours. Nous déjeunons en libre, au bord de la Spree, Une bière "bitte".

 

Sous les arcades, une jeune violoniste particulièrement talentueuse fait la manche.

Martin nous quitte pour d’autres horizons, dans huit jours il sera au Pérou.

 

Il nous faut périodiquement faire le point, comme le marin, savoir où on est, savoir où l’on va. Notre système de repérage dans notre tête, c’est la toile souterraine des S et U Bahn.

 

Ce sera les antiques : leMusée de Pergame ( surtout qu’il va fermer pour quelques années après notre visite ! ). Ça nous renvoie 300 – 100 av. JC. Ma mémoire s’est évaporée de ce temps helléniste.

Le site de Pergame, aujourd’hui Bergama en Turquie, province d’Izmir, on y parle de Trajan, et d’autres…

 

I

mpressionnant le Grand Autel avec son escalier et sa grande fresque.

Je suis toujours sidéré par le travail de reconstitution des archéologues à partir de quelques vestiges découverts à différents niveaux dans des fouilles qui demandent une méthodologie rigoureuse.

Ce Musée exceptionnel, c’est aussi celui du Proche Orient et celui de l’art islamique.

 

Il existe aussi à Berlin un musée de l’art interdit. La prochaine fois à inscrire sur les tablettes.

 

Après ce plongeon dans l’histoire oubliée, nous nous rendons à la Cathédrale ( à deux pas ) : Berliner Dom.

 

( page 148 du guide du Routard 2013 ) . Il faut monter à la coupole ( 270 marches env et se faufiler ) pour gagner une vue  dominante sur les principaux monuments des alentours. Le passage par la crypte nous fait longer les tombeaux  des Hohenzollern. Je ne souhaite pas séjourner pour l’avenir ici, bien que fréquenté, c’est bien trop austère…

 

Il reste un peu de temps libre dans un quartier sympa, un petit quartier historique à l’échelle humaine, entre Gendarmenmark er Alexanderplatz. ( le quartier Saint-Nicolas )

 

 

L’église française à une centaine de m de l’église allemande, lui ressemble comme deux gouttes d’eau.

Tout le groupe en séance plénière, dîne dans un restau bavarois : l’Augustiner, sympa la serveuse….

 

Dimanche 5 mai : belle journée à la campagne.

Le programme a dit : se rendre à Potsdam ( à une trentaine de km de Berlin au S-O ) par le train. De nombreux jardinets contigus agrémentés d’une maisonnette de villégiature, défilent à la fenêtre du wagon.

Potsdam, env 150 000 hab. entouré de nombreux lacs.

 

On est sous «  l’ancien régime «  à la mode prussienne.

Visites guidées du »  Nouveau Palais « le matin, ( où il faut savoir patiner ) puis du« Château de Sans-souci » l’AM .  On voulait un peu copier Versailles. A l’intérieur style Baroque maniéré Rococo.

Voltaire tenté par la Cour y séjourna mais déchanta : on en presse l’orange, on en jette l’écorce.

Superbe parc promenade où un parterre de muguet nous est secrètement offert  sous le couvert de hêtres et lui fait un brin de charme. Nous serions bien tentés mais au loin, le jet d’eau grandit. La treille de vignes camoufle les murets à degrés. Nos amis, tous habillés XVIIIe, chahutent dans les allées…La promenade du dimanche des berlinois.

 

 

 

Le moulin à l’architecture hollandaise bat de l’aile. Ici on vend du Bio.

 

 

Soirée libre…encore…Une partie du groupe, épuisée, regagne l’hôtel, l’autre partie, ragaillardie, retourne dans le quartier  sympa d’hier soirée et dîne au bord de l’eau.  Le serveur ( épris d’un commerce équitable ) avec une grande habileté, décompte  ce qui revient à chacun de supporter en charge financière. On pouvait déguster des asperges, de la truite et autres régalades.  Certains ne se sont pas fait prier pour apprécier en dessert quelques fantaisies colorées.

 

 

 

Lundi 6 mai : On n’ose penser dernier jour.

 Hier soir j’ai bien mis les valises à la porte de la chambre mais personne n’est venu les prendre en charge.

Il fait désagréablement beau, ça devient insupportable !

 

Direction le quartier des Granges :  Scheunenviertel et le quartier Juif ( ou ce qu’il en reste des … ) avant Guerre 160 000 juifs, aujourd’hui à peine 12 000 !

Le Vieux cimetière et son monument de misère humaine. Devant certaines habitations, un discret pavé en cuivre indique qu’ici il y a eu des juifs déportés

 

Visite du musée de la Grande Synagogue.

 

 

La cour de laHaus Schwarzenberg mérite un arrêt prolongé. La culture alternative s’exprime de manière débridée. Les artistes s’éclatent sur les murs. Temple de la créativité, il faut parcourir.

Le musée d’Anne Franck s’invite dans un angle.

 

 Les amis allemands nous quittent ici, sous l’arbre du point de rendez-vous. A chacun son envol.

 

Déjeuner libre et jusqu’à 16 heures.

Nous ( Françoise et moi ) nous rendons vers AlexenderPlatz dominé par la haute Tour de Télé ( Fernsehturm, 368 m  ). Une jolie statue symbolise une petite place ou doit se tenir le marché. Visite à la Marienkirche, en briques rouges.

 

Plus loin l’horloge universelle permet de se repérer dans les fuseaux horaires. Mais le clou de la place, pour nous, c’est la monumentale fontaine dite fontaine de l’amitié et son Neptune sortant de son coquillage.

Vite, retour à la brasserie 1840 ! Françoise tient absolument à déguster une glace avant de quitter ces lieux.     

 

Berlin c’est quoi ? Un immense chantier permanent zébré par la multitude des grues qui s’élèvent. Et parcouru par des tuyaux roses, bleus, …

 

Retour à l’hôtel, plan « opération valises «. Retour à l’aéroport. Notre Airbus A320 ( 180 passagers ) nous attend, vol  1596, et décolle à 20 h 50 précise. Retour à Genève. Retour en car SAT à Passy vers 24 heures.

 

Remerciements chaleureux pour les organisateurs de cette joyeuse randonnée urbaine exotique, aux traducteurs en simultanée : Berthold, Birgit, Martin, Pierre, Sigrid, Gerhard, Monique, Catherine et à celles et ceux que j’aurai oublié de citer.

A quand le prochain treck ?

 

Nous avons bien conscience que n’avons recueilli que l’embrun, le fonds est encore loin.

 

 

10/05/2013.bd.

 

Casting ( par ordre alphabéthique des  noms )

 

Bernard     Marianne                                               Brandmaïer   Stéphanie

Bibollet     Bernard et Duval Liliane                     Dr   Braun             Martin

Bibollet     Anne-Marie                                            Erfurth           Elfriede  and  Claudia

Bosson       Marianne                                             Gobbillon      Pierre  and Sigrid

Delahayes  Gilbert et Colette                                Gümbel         Gerhard

Dubuisson  Bernard et Françoise                        Hennerich      Kurt         

Filippin       Michelle                                                 Dr   Kazmaïer      Berthold  and  Brigitte                                   

Fivel           Christiane                                              Müller           Kurt  and  Brigitte                               

Kollibay     Patrick et  Marie-Odile                         Schmid          Siegfried                      

Monier       Louis-Laurent et  Jeannine                Wittke           Oskar

Parcevaux  Alexandre et Catherine

Parcevaux   Maylis

Pelloux       Andrée

Perrin         Gilbert et  Christiane

Sadet          José et Poirier  Bernadette

Sadzot        Maurice et Marie-France

Tudela        Monique